Il est assez difficile ou à la limite de la décence de parler de soi-même. Il est tout aussi vrai que parler de soi est une exercice au goût de l’époque ! C’est ce que je vais – donc – faire, mais pas au sens habituel.
Je ne traiterais au travers de ces pages que de ce qui me touche; ce qui touche ma sensibilité, ma raison, ma foi et mes engagements dans la vie. Quelqu’un un jour a dit :
La liberté, c’est la vertu du pauvre
Et bien, si l’on considère (comme moi) que nous sommes tous pauvres, démunis et fragiles face à tant de choses (considérées comme avenantes ou hostiles), l’on est tous dans cet état de liberté. Cette sensation de liberté. Il est vrai que les gens en occident se complaisent dans un schéma du monde assez confortable.
D’un coté il y a les occidentaux développés, rayonnants de compassion et d’esprit, et de l’autre : le reste du monde. C’est à dire des gens qui survivent sous la misère intellectuelle et économique.
Il peut être vrai que dans cette disposition intellectuelle du monde, il y ait des gens qui n’y se reconnaissent pas. Peut être, mais dans la généralité des cas, le monde est ainsi et pas autrement.
J’en prend pour preuve ce cynisme, et cette cruauté qui consiste à penser qu’il faut prendre la décision difficile de bombarder un peuple et violer sa chaire avec nos aciers, pour lui donner Sa liberté.
Ces conceptions réductrices, virtuelles et criminelles sont – à mon sens – une manifestation de ce schéma simple et simpliste que l’on a des choses. C’est une aberration !
Donc je m’appliquerais avec bon esprit, à introduire le grain de sable nécessaire à ce mécanisme broyeur de vie, de consciences et libertés. InchAllah.
Bonnes lectures. Limasb